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CARREFOUR BOOSTE SES PROFITS AVEC LES « DÉPARTS VOLONTAIRES »

Carrefour vient d’annoncer un plan de transformation de l’entreprise au nom de la concurrence internationale.

Les salariés s’étaient déjà mobilisés en décembre et ils ont raison. 2400 « départs volontaires » au siège de Carrefour, c’est autant de suppressions d’emplois et d’ex¬ternalisations de services. Mais c’est aussi l’incertitude pour les salarié-es de 5 hypermarchés destinés à la mise en gérance et ceux des 273 magasins de proximité mis en vente (et fermés en cas d’absence d’acquéreur).

Rien ne justifie ce plan social. Avec ses 115 000 salarié-es en France, des hyper¬marchés et plus de 800 magasins de proxi-mité, Carrefour a fait plus de 40 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2016 et offre environ 500 millions d’euros par an à ses actionnaires. Pire, l’entreprise a été aidée par l’État à hauteur de 1,2 milliards d’euros de fonds publics (CICE, exonéra¬tions sociales et fiscales) en trois ans. C’est inacceptable.

Plutôt que de rester « vigilant » sur l’ac¬compagnement de chaque salarié con¬cerné, Bruno Lemaire devrait commencer par demander des comptes sur l’argent public perçu par Carrefour et utilisé aujourd’hui pour rémunérer des actionnai¬res et supprimer des emplois.

Avec les salarié-es mobilisé-es, avec les consommateurs, le PCF sera de toutes les mobilisations pour s’opposer aux mauvais coups du pouvoir Macron/Philippe, au ser¬vice des profits des grands groupes.

A l’image des ventes directes de fruits et légumes qu’il organise chaque année, le PCF veut promouvoir des modes de pro¬duction et de consommation respectueux du travail des hommes et des femmes, comme de l’environnement

 

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