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FINANCES > 50 % à 60 % des services des impôts aux particuliers et des entreprises pourraient être supprimés

Terminé les trésoreries actuelles, place aux accueils de proximité : Vendredi, G. Darmanin a présenté sa réforme des services des impôts et une carte des futures implantations dans les départements à l’horizon de 2022 dans des courriers adressés aux présidents d’associations locales de maires.

Il a indiqué vouloir augmenter de 30% les « points de contact » des impôts dans le cadre de la réforme de l’administration fiscale, qui devrait se traduire selon les syndicats par une « chute » du nombre de trésoreries.

Son plan s’apparente à un grand chamboule-tout. « Un dynamitage en règle », dénonce la CGT finances publiques. Car, si, pour Gérald Darmanin, il s’agit d’« augmenter le nombre d’accueils de proximité de 30 % d’ici à 2022 », pour les syndicats, ce sont « entre 50 % et 60 % des services des impôts aux particuliers et des entreprises » qui seraient supprimés.

Un « enfumage », dénonce la secrétaire générale de la CGT finances publiques. « L’objectif est avant tout de supprimer des emplois et non de mettre davantage de services publics sur le territoire en réponse au mouvement des gilets jaunes ».

Le gouvernement s’apprête  à engager une vaste opération de repli territorial de la DGFiP qu’il a l’audace d’intégrer et de présenter dans un plan global de « reconquête des territoires ». Inédite par son ampleur (tous les services de la DGFiP et tous les territoires sont concernés) et sa brutalité (tout doit être engagé d’ici 2022) cette opération, improprement nommée « géographie revisitée », est en réalité une « géographie abandonnée », dénonce de son côté Solidaire Finances publiques. 

 

Une intersyndicale est prévue ce mercredi 12 juin

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